Format'Age - Bavardages - Superbes Textes
Textes à méditer
Le Temps

Supposons qu'une banque dépose dans votre compte,
chaque matin, un montant de 86,400$.
Elle ne garderait aucun solde d'une journée à l'autre.
Chaque soir, on effacerait tout ce que
vous n'auriez pas utilisé durant le jour.
Que feriez-vous?
Retirer jusqu'au dernier sou, bien sûr!!!!

Chacun de nous a une telle banque.
Son nom est le TEMPS.
Chaque matin, on dépose à votre compte, 86,400 secondes.
Chaque soir, on efface tout ce que vous n'avez pas utilisé
pour accomplir ce qu'il y a de mieux.
Il ne reste rien au compte.
Vous ne pouvez pas aller dans le rouge.

Chaque jour, un nouveau dépôt est fait.
Chaque soir, le solde est éliminé.
Si vous n'utilisez pas tout le dépôt de la journée,
vous perdez ce qui reste.
Rien ne sera remboursé.
On ne peut pas emprunter sur « demain ».
Vous devez vivre avec le présent avec le dépôt d'aujourd'hui.
Investissez-le de façon à obtenir le maximum
en santé, bonheur et succès!
L'horloge avance.
Faites le maximum aujourd'hui.

Pour réaliser la valeur d'UNE ANNÉE,
demandez à un étudiant qui a doublé son année.

Pour prendre conscience de la valeur d'UN MOIS,
demandez à une mère qui a accouché prématurément. 

Pour connaître la valeur d'UNE SEMAINE,
demandez à l'éditeur d'un hebdomadaire.

Pour connaître la valeur d'UNE HEURE,
demandez aux amoureux qui sont temporairement séparés. 

Pour comprendre la valeur d'UNE MINUTE,
demandez à une personne qui a manqué son train.

Pour réaliser la valeur d'UNE SECONDE,
demandez qui vient juste d'éviter un accident.

Pour comprendre la valeur d'UNE MILLISECONDE,
demandez à celui ou celle qui a gagné
une médaille d'argent aux Olympiques.

Apprécions chaque moment que nous avons!
Et apprécions-le plus quand nous le partageons
avec quelqu'un de spécial,
assez spécial pour avoir besoin de votre temps.
Et rappelons-nous que le temps n'attend après personne.

HIER fait partie de l'histoire.
DEMAIN demeure un mystère.
AUJOURD'HUI est un cadeau.
C'est pour ça qu'on dit que c'est le PRÉSENT !!

Un jour, une femme sortait de sa maison et vit 3 vieillards avec de longues barbes blanches, assis devant chez elle. Elle ne les reconnut pas. Elle leur dit « Je ne pense pas vous connaître, mais vous devez avoir faim. Je vous en prie, entrez et je vous donnerai quelque chose à manger.

Est-ce que les enfants de la maison sont là ? » ont-ils demandé. Non, ils sont sortis, » leur répondit-elle. Alors nous ne pouvons pas entrer, ont-ils répondu. En fin d'après-midi lorsque les enfants revinrent de l'école, la femme raconta son aventure avec les 3 hommes aux gamins. « Va leur dire que nous sommes à la maison et invite-les à entrer! » dirent-ils à
leur mère. La femme sortit et invita les hommes à entrer dans la maison.

Nous n'entrons jamais ensemble dans une maison, » ont-ils répondu. Un des vieillards expliqua : « Son nom est Richesse, » dit-il en indiquant un de ses amis et, en indiquant l'autre, « Lui c'est Succès et moi je suis Amour.

Il a alors ajouté, « Retourne à la maison et discute avec ta famille pour savoir lequel d'entre nous vous voulez dans votre maison. »

La femme retourna à la maison et dit à sa famille ce qu'elle avait entendu. « Comme c'est étrange! », s'exclamèrent les enfants. « Puisque c'est le cas, nous allons inviter Richesse ! La mère n'était pas d'accord. Pourquoi n'inviterions-nous pas Succès ? Votre père en aurait bien besoin dans ses affaires...

La plus petite, Raffie, qui suçait encore son pouce, s'exprima à son tour: « Veux mamours, veux mamours... » Les parents fondirent devant tant de câlineries enfantines et la mère sortit inviter Amour à entrer...

Amour se leva et commença à marcher vers la maison. Les 2 autres se levèrent et le suivent. Étonnée, la femme demanda à Richesse et Succès: «J'ai seulement invité Amour. Pourquoi venez-vous aussi ? » Les vieillards lui répondirent ensemble : « Si vous aviez invité Richesse ou Succès les deux autres seraient restés dehors, mais puisque vous avez invité « Amour »
partout où il va, nous allons avec lui, puisque partout où il y a de l'Amour, il y a aussi de la « Richesse » et du « Succès »

Superbe réponse du ministre brésilien de l'Education interrogé par des étudiants aux Etats-Unis... 
La presse nord-américaine a refusé de publier ce texte. 

Pendant un débat dans une université aux États-unis, le ministre de l'Éducation Cristovam Buarque, fut interrogé sur ce qu'il pensait au sujet de l'internationalisation de l'Amazonie. 

Le jeune étudiant américain commença sa question en affirmant qu'il espérait une réponse d'un humaniste et non d'un Brésilien. 

Réponse de M. Cristovam Buarque. 

En effet, en tant que Brésilien, je m'élèverais tout simplement contre l'internationalisation de l'Amazonie. Quelle que soit l'insuffisance de l'attention de nos gouvernements pour ce patrimoine, il est nôtre. 
En tant qu'humaniste, conscient du risque de dégradation du milieu ambiant dont souffre l'Amazonie, je peux imaginer que l'Amazonie soit internationalisée, comme du reste tout ce qui a de l'importance pour toute l'humanité. Si, au nom d'une éthique humaniste, nous devions internationaliser l'Amazonie, alors nous devrions internationaliser les réserves de pétrole du monde entier. 
Le pétrole est aussi important pour le bien-être de l'humanité que l'Amazonie l'est pour notre avenir. Et malgré cela, les maîtres des réserves de pétrole se sentent le droit d'augmenter ou de diminuer l'extraction de pétrole, comme d'augmenter ou non son prix. 
De la même manière, on devrait internationaliser le capital financier des pays riches. Si l'Amazonie est une réserve pour tous les hommes, elle ne peut être brûlée par la volonté de son propriétaire, ou d'un pays. 
Brûler l'Amazonie, c'est aussi grave que le chômage provoqué par les décisions arbitraires des spéculateurs de l'économie globale. Nous ne pouvons pas laisser les réserves financières brûler des pays entiers pour le bon plaisir de la spéculation. 
Avant l'Amazonie, j'aimerai assister à l'internationalisation de tous les grands musées du monde. Le Louvre ne doit pas appartenir à la seule France. Chaque musée du monde est le gardien des plus belles oeuvres produites par le génie humain. On ne peut pas laisser ce patrimoine culturel, au même titre que le patrimoine naturel de l'Amazonie, être manipulé et détruit selon la fantaisie d'un seul propriétaire ou d'un seul pays. 
Il y a quelque temps, un millionnaire japonais a décidé d'enterrer avec lui le tableau d'un grand maître. Avant que cela n'arrive, il faudrait internationaliser ce tableau. 
Pendant que cette rencontre se déroule, les Nations unies organisent le Forum du Millénaire, mais certains Présidents de pays ont eu des difficultés pour y assister, à cause de difficultés aux frontières des États-unis. Je crois donc qu'il faudrait que New York, lieu du siège des Nations unies, soit internationalisé. Au moins Manhattan devrait appartenir à toute l'humanité. Comme du reste Paris, Venise, Rome, Londres, Rio de Janeiro, Brasília, Recife, chaque ville avec sa beauté particulière, et son histoire du monde devraient appartenir au monde entier. 
Si les États-unis veulent internationaliser l'Amazonie, à cause du risque que fait courir le fait de la laisser entre les mains des Brésiliens, alors internationalisons aussi tout l'arsenal nucléaire des États-unis. Ne serait-ce que par ce qu'ils sont capables d'utiliser de telles armes, ce qui provoquerait une destruction mille fois plus vaste que les déplorables incendies des forêts Brésiliennes. 
Au cours de leurs débats, les actuels candidats à la Présidence des États-unis ont soutenu l'idée d'une internationalisation des réserves florestales du monde en échange d'un effacement de la dette. 
Commençons donc par utiliser cette dette pour s'assurer que tous les enfants du monde aient la possibilité de manger et d'aller à l'école. 
Internationalisons les enfants, en les traitant, où qu'ils naissent, comme un patrimoine qui mérite l'attention du monde entier. 
Davantage encore que l'Amazonie. 
Quand les dirigeants du monde traiteront les enfants pauvres du monde comme un Patrimoine de l'Humanité, ils ne les laisseront pas travailler alors qu'ils devraient aller à l'école ; ils ne les laisseront pas mourir alors qu'ils devraient vivre. 
En tant qu'humaniste, j'accepte de défendre l'idée d'une internationalisation du monde. Mais tant que le monde me traitera comme un Brésilien, je lutterai pour que l'Amazonie soit à nous. Et seulement à nous ! 

L'amitié est rare, très rare, d'où son aspect précieux et marquant. On arrive à la fin de la vie et on essaie de compter ceux qu'on considère comme de vrais amis, ceux dont la fidélité a été sans failles, ceux qui vous ont aimé tel que vous êtes, sans vous juger ni essayer de vous changer. C'est dans les épreuves, les moments difficiles et parfois décisifs, que l'amitié se révèle et se consolide ou s'absente et tombe dans le commun de l'oubli. L'amitié est ce qui permet de désarmer la cruauté et d'affronter le mal. Elle peut avoir existé, avoir été sincère et forte, et puis se briser d'un seul coup, s'anéantir parce qu'elle aura manqué à l'un de ses principes fondamentaux, la fidélité, c'est-à-dire la constance dans la confiance, cette présence qui ne doit jamais faire défaut. 

La trahison, c'est le fait de « manquer à la foi donnée à quelqu'un », c'est une forme d'abandon doublé parfois d'une volonté de nuisance ou d'une participation active ou passive à une opération de malfaisance. On agit contre quelqu'un à qui l'on devait fidélité. Souvent on agit par intérêt, par jalousie ou par vengeance et mesquinerie. Toutes ces notions non seulement sont étrangères à l'amitié, mais sont sa négation absolue. L'évêque anglican Jeremy Taylor (1613-1667) utilise l'expression « adultère d'amitié » pour parler de trahison : « La trahison et la violation d'un secret constituent les adultères d'amitié et dissolvent l'union entre les amis. » Dans ce sens, l'amitié est considérée comme un « mariage entre les âmes ». Quand on convoque le malheur et la convoitise, on révèle sa propre défaite, son incapacité d'avoir de l'amitié.

Or l'amitié est un état de grâce apaisé et apaisant. Il faut du temps pour atteindre cet état où le plaisir vient de la gratuité et de l'absence de quelque intérêt que ce soit. C'est en ce sens que la force d'une amitié peut s'effondrer parce qu'un élément impur s'est introduit dans la relation. Dans la relation amoureuse et sexuelle, la trahison, l'usure, le conflit et la guerre sont de l'ordre du possible. Ils font partie du jeu, sont admis même si l'on n'en parle pas. Quand un amour est trahi et brisé, on a du chagrin et on sombre dans une mélancolie profonde. On souffre du fait qu'on est face à une impossibilité, celle d'inverser le cours des choses. On a le sentiment qu'on ne se relèvera pas de cet échec. Pourtant, le temps fait son travail. Parce que l'amitié est à l'écart de toute satiété et de tout calcul, ces dérapages ne devraient pas arriver et en outre ils ne sont pas prévus. Le fondement même de l'amitié est l'absence de conflit pervers et d'intérêt dissimulé. Quand une amitié est trahie, la blessure est insupportable justement parce qu'elle ne fait pas partie de la conception et la nature de la relation, laquelle est une vertu, pas un arrangement social ou psychologique. Elle est vécue comme une injustice. Elle est incurable. On ne comprend pas et on s'en veut d'avoir donné le bien le plus précieux à quelqu'un qui ne le méritait pas ou qui n'a pas compris le sens ni la gravité de ce don. On s'est trompé et on a trompé. La rupture s'impose parce que l'amitié ne souffre pas de concessions avec le faux, la tiédeur et la perversité. 

En amour, on peut solliciter et insister, la consolation existe. Tôt ou tard, l'oubli s'installe et l'émotion retrouve sa jeunesse et ses forces. En amitié, la consolation est illusoire, le deuil un précipice. Un ami, un vrai ne se remplace pas. On vit avec la blessure infinie, on s'entête à vouloir oublier, mais on sait que c'est un exercice vain. Pourquoi ce genre de blessure persiste-t-il dans la mémoire ? C'est le principe de la parole donnée qui n'a pas été respecté. La confiance abusée, cambriolée par la personne à qui on a laissé les clés, c'est l'effarement de découvrir qu'on a longtemps fait fausse route, qu'on a cru les mots dont on n'avait que l'enveloppe, ouvert sa maison intérieure, lieu intime du secret, et voilà que tout cela vole en éclats. La trahison est une forme silencieuse de meurtre. On tue le don et la grâce, puis on se masque. On prend place dans le coeur et l'amour de l'autre, on connaît ses repères et ses faiblesses, puis on en profite pour démolir la maison et fouler aux pieds la confiance.

Comment ne plus souffrir de ces blessures ? Comment choisir ses amis ? Quelle illusion ! Comment savoir, comment prévoir les métamorphoses de l'âme, ses errances, ses revirements ou sa fidélité et son intégrité ? Il n'y a pas de recette.

D'après Tahar Ben Jelloun, "Des blessures inconsolables", in Nouvel Observateur, décembre 2000.

L'Éternelle Chanson

Rosemonde Gérard (1871-1953)
(femme d'Edmond Rostand et mère de Jean Rostand)

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encor de jeunes amoureux ;
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.

Nous nous regarderons assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant souvent par un baiser.

Combien de fois jadis j'ai pu dire : "Je t'aime !"
Alors avec grand soin nous le recompterons :
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.

Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose se poser,
Quand sur notre vieux banc, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave et plus serein.

Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent ;
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens :
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.

C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main,
Car vois-tu, chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur :
Retenir, s'il se peut, l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.

J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours :
Je serai riche alors d'une richesse rare :
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !

Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.

Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.

Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Subject : C est dingue, non ?

Sleon une edtue de l'Uvinertise de Cmabrigde, l odrre des ltteers dnas un mto n a pas d ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirere et la dreneire soeint a la bnnoe pclae. Le rsete peut erte dnas un dserorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbeme. C est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmee, mias le mot cmome un tuot.

CQFD .... 

Sujet : AMOUR PATERNEL

Un vieillard qui vivait seul à Courcelles, voulait semer ses patates au jardin, mais, c'était un travail très pénible, car, il lui fallait retourner toute la terre. Kevin, son fils unique qui habituellement l'aidait pour cette tâche était en prison. Le vieil homme écrit donc une lettre à son fils dans laquelle il y décrit sa situation difficile : 

Cher Kevin 
Je me sens très malheureux, parce qu'il me semble bien que cette année, je ne serai pas capable de planter mes patates au jardin. Je suis trop vieux pour pouvoir creuser et retourner la terre du carré de jardin. Si tu étais ici, tous mes problèmes seraient résolus. Je sais que tu creuserais et retournerais la terre du carré pour moi. 
Avec amour, 
Papa 

Quelques jours plus tard, il reçut une lettre de son fils : 

Cher papa, 
Pour l'amour du ciel, papa, ne creuse pas dans le jardin, c'est là que j'ai enterré les CORPS. 
Avec amour, 
Kevin 

A  5:00 AM, le matin suivant, une nuée d'agents de la police fédérale accompagnés du DIV de la police locale et de la protection 
civile arrivèrent et se mirent à creuser tout le carré du jardin sans trouver aucun cadavre. 
Dépités, ils s'excusèrent auprès du vieillard et quittèrent les lieux.
Le même jour, le vieil homme reçut une autre lettre de son fils :

Cher Papa, 
Vas-y, maintenant, tu peux planter tes patates. C'est le mieux que je puisse faire dans ces circonstances. 
Avec amour, 
Kevin 

Le petit garçon qui avait mauvais caractère.

C'est l'histoire d'un petit garçon qui avait mauvais caractère. 
Son père lui donna un sac de clous et lui dit qu'à chaque fois qu'il perdrait patience, il devrait planter un clou derrière la clôture.
Le premier jour, le jeune garçon planta 37 clous derrière la clôture. Les semaines qui suivirent, à mesure qu'il apprenait à contrôler son humeur, il plantait de moins en moins de clous derrière la clôture. Il découvrit qu'il
était plus facile de contrôler son humeur que d'aller planter des clous derrière la clôture.
Le jour vint où il contrôla son humeur toute la journée. Après en avoir informé son père, ce dernier lui suggéra de retirer un clou à chaque jour où il contrôlerait son humeur.
Les jours passèrent et le jeune homme pût finalement annoncer à son père qu'il ne restait plus aucun clou à retirer de la clôture.
Son père le prit par la main et l'amena à la clôture. Il lui dit : "Tu as travaillé fort, mon fils, mais regarde tous ces trous dans la clôture. Elle ne sera plus jamais la même. A chaque fois que tu perds patience, cela laisse des cicatrices exactement comme celles-ci. Tu peux enfoncer un couteau dans un homme et le retirer, peu importe combien de fois tu lui diras être désolé, la cicatrice demeurera pour toujours. Une offense verbale est aussi néfaste qu'une offense physique. Les amis sont des joyaux précieux. Ils nous font rire et nous encouragent à réussir. Ils nous prêtent une oreille attentive, nous louangent et sont toujours prêts à nous ouvrir leur cœur."

L'homme de couleur

Quand je suis né, j'étais noir !
Quand j'ai grandi, j'étais noir !
Quand j'ai peur, je suis noir !
Quand je vais au soleil, je suis noir !
Quand je suis malade, je suis noir !

Tandis que toi, homme blanc,
Quand tu es né, tu étais rose !
Quand tu as grandi, tu es devenu blanc !
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge !
Quand tu as froid, tu deviens bleu !
Quand tu as peur, tu deviens vert !
Quand tu es malade, tu deviens jaune !

Et après tout ça, 
Tu oses m'appeler, "Homme de couleur" !!!

Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, il vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau. Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi. Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.
« Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer, répliqua-t-il. Quelle différence cela va-t-il faire ? »
Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera au moins une différence pour celle-ci. »
La Vie d'après Donald Sutherland :

" Je n'ai que 65 ans, je suis beaucoup trop jeune pour penser à la mort. De toute façon, je suis pour la vie dans l'autre sens. Je trouve qu'on devrait commencer par la mort, comme cela on serait débarrassé de cette angoisse. Puis on vous installerait dans une maison de repos, de laquelle on finirait par vous mettre à la porte parce que vous êtes trop jeune. On passerait quelques
années à voyager ou à jouer au golf, puis on nous donnerait une montre en or et on commencerait à travailler. Cela durerait trente à quarante ans.
Quant on aurait rassemblé toute cette expérience, on entrerait à l'université où l'on pourrait apprécier pleinement d'autres expériences comme le sexe, être saoul ou essayer quelques drogues.
Puis on irait au lycée, à l'école primaire et enfin à la maternelle.
On se ferait câliner par une femme pendant trois ou quatre ans, ensuite on sucerait goulûment une douce mamelle, on passerait neuf mois dans un ventre bien chaud et la vie se terminerait par un orgasme !! "

Responsabilité

C'est l'histoire de quatre individus : Chacun, Quelqu'un, Quiconque et Personne. Un travail important devait être fait, et on avait demandé à Chacun de s'en occuper.

Chacun était assuré que Quelqu'un allait le faire, Quiconque aurait pu s'en occuper, mais Personne ne l'a fait. Quelqu'un s'est emporté parce qu'il considérait que ce travail était la responsabilité de Chacun. Chacun croyait que Quiconque pouvait le faire, mais Personne ne s'était rendu compte que Chacun ne le ferait pas. 

A la fin, Chacun blâmait Quelqu'un, du fait que Personne n'avait fait ce que Quiconque aurait dû faire. 

… à méditer !

Le test des trois passoires

Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :

- Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami ?
- Un instant, répondit Socrate, avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test : celui des trois passoires.
- Les trois passoires ?
- Mais oui, reprit Socrate, avant de raconter toute sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux dire est vrai ?
- Non, j'en ai seulement entendu parler
- Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
- Ah non ! Au contraire.
- Donc, continue Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami m'aurait fait ?
- Non, pas vraiment.
- Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile pourquoi vouloir me le dire? Je n'en veux rien savoir et, de ton coté, tu ferais mieux de tout oublier !!!

Le jeune roi Arthur

Le jeune roi Arthur tomba un jour dans une embuscade et fut fait prisonnier par le monarque d'un royaume voisin. Le monarque aurait pu le tuer mais fut ému de la jeunesse et de la joie de vivre d'Arthur. Alors, il lui offrit la liberté contre la réponse à une question très difficile. Arthur aurait une année pour deviner la réponse et s'il ne pouvait la donner au bout de ce délai, il serait tué.

La question était : que veulent réellement les femmes ?

Une telle question laisserait perplexes les hommes les plus savants et, pour le jeune Arthur, cela semblait être une quête impossible. Comme c'était quand même mieux que la mort, il accepta la proposition du monarque de lui ramener la réponse au bout d'un an.
Il retourna dans son royaume pour interroger tout le monde : les princesses, les prostituées, les prêtres, les sages, le fou de la cour. Il parla à chacun mais personne ne put lui donner une réponse satisfaisante.
Ce que la plupart des gens lui dirent fut d'aller consulter la vieille sorcière qui était la seule à pouvoir connaître la réponse. Le prix en serait élevé car la sorcière était connue dans tout le royaume pour les prix exorbitants qu'elle demandait.
Le dernier jour de l'année arriva et Arthur n'avait pas d'autre choix que d'aller parler à la sorcière. Elle accepta de répondre à sa question mais il devait d'abord accepter son prix. La vieille sorcière voulait épouser Gauvain, le plus noble des Chevaliers de la Table Ronde et le plus cher ami d'Arthur. Le jeune Arthur fut horrifié : la vieille sorcière était bossue et terriblement laide, n'avait qu'une dent, sentait comme l'eau des égouts, faisait souvent des bruits obscènes, ... Il n'avait jamais rencontré de créature aussi répugnante. Il refusait de forcer son ami à l'épouser et d'endurer un tel fardeau.
Gauvain, en entendant la proposition, parla à Arthur. Il lui dit que ce n'était pas un si terrible sacrifice pour sauver la vie d'Arthur et préserver la Table Ronde.
Ainsi, le mariage eut lieu et la sorcière répondit à la question : 

Ce qu'une femme veut vraiment c'est de pouvoir décider de sa propre vie. 

Chacun sut à l'instant que la sorcière venait de dire une grande vérité et que la vie d'Arthur serait épargnée. Et ce fut le cas. Le monarque voisin épargna la vie d'Arthur et lui garantit une totale liberté.
Quel mariage ! Arthur était tenaillé entre le soulagement et l'angoisse.
Gauvain se montrait agréable comme toujours, charmant et courtois. La vieille sorcière montra ses plus mauvaises manières. Elle mangea avec les doigts, rota et péta et mis tout le monde mal à l'aise. La nuit de noce approcha.
Gauvain se préparant psychologiquement pour la nuit de noce entra dans la chambre. Mais quelle surprise ! La plus belle femme qu'il ait jamais vue se tenait devant lui. Gauvain était éberlué et demanda ce qui se passait. La beauté répondit que comme il avait été gentil avec elle (quand elle était la sorcière), elle serait la moitié du temps horrible et déformée et l'autre moitié une magnifique jeune fille.
Quelle forme voulait-il qu'elle prenne le jour et la nuit ? Quelle question cruelle!
Gauvain commença à réfléchir à ce problème : pendant la journée une belle femme à montrer à ses amis mais la nuit, dans l'intimité une vieille et sinistre sorcière ? Ou bien dans la journée une hideuse sorcière mais la nuit une belle femme pour jouir des moments intimes ?

Que feriez-vous ?

Ce que choisit Gauvain est écrit plus bas mais ne lisez pas avant d'avoir fait votre propre choix.

Après avoir mûrement réfléchi, puis fait votre choix,
vous pouvez visualiser ci dessous la réponse de Gauvain
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le noble Gauvain répondit à la sorcière qu'il la laisserait choisir elle-même.
En entendant cela, elle annonça qu'elle serait belle tout le temps parce qu'il l'avait respectée et l'avait laissé décidé elle-même de sa vie.

VALEUR RÉELLE

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 20 $. il demande aux gens :
- Qui aimerait avoir ce billet ? 
Les mains commencent à se lever alors il dit :
- Je vais donner ce billet de 20$ à quelqu'un de vous mais avant, laissez-moi faire quelque chose avec. Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :
- Est-ce que vous voulez toujours de ce billet ?
Les mains continuent à se lever.
- Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela. Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher. Ensuite il demande :
- Qui veut encore avoir ce billet ? Évidemment, les mains continuent de se lever !
- Mes amis, vous venez d'apprendre une lecon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas change, il vaut toujours 20 $. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissés, rejetés, souillés par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalite votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !   La valeur d'une personne ne tient pas à ce l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte.

Le temps est ...

Trop lent Pour ceux qui attendent
Trop rapide Pour ceux qui ont peur
Trop long Pour ceux qui sont malheureux
Trop court Pour ceux qui sont heureux
Mais pour ceux qui aiment
Le temps est éternel.

Une femme accompagne son mari chez le médecin. Après un examen minutieux du mari, le docteur appelle la femme à part pour lui dire les résultats:

Votre mari a une maladie très grave accompagnée de beaucoup de stress. Si vous ne faites pas le nécessaire, il va sans doute mourir, donc:
- tous les matins il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain.
- Soyez aimable avec lui et faites en sorte qu'il soit toujours de bonne humeur. Faites lui des repas chauds et bons pour qu'il les emmène au travail et lorsqu'il rentre tard le soir, faites lui un dîner spécial. 
- Et surtout ne l'embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas avec lui car ceci pourrait aggraver son stress. Il faut le relaxer toutes les nuits et vous devez mettre des affaires sexy et vous devez lui donner des  massages.  Il faut l'encourager à regarder du sport à la télé et le plus important, faites lui l'amour plusieurs fois dans la semaine en acceptant  tout ce qu'il pourra vous demander.

Si vous pouvez faire tout cela pendant au mois 10 à 12 mois, votre mari récupérera la santé totalement. 

Lorsque le mari et sa femme sortent de chez le médecin, le mari demande à son épouse:

* qu'est-ce qu'il a dit le médecin ?

* que tu vas mourir.

" Mon ami ouvrit le tiroir de la commode de son épouse et en sortit un petit paquet enveloppé de soie : " Ceci, dit-il, n'est pas un simple paquet, c'est de la lingerie ". 
Il jeta le papier et observa la soie et la dentelle. " J'ai acheté ceci la première fois que nous sommes allés à New York il y a 8 ou 9 ans, mais, elle ne l'a jamais utilisé. 
Elle voulait le conserver pour une occasion spéciale. 
Et bien. je crois que c'est le bon moment justement". 
Il s'approcha du lit et rajouta ce paquet à d'autres choses que les pompes funèbres emmèneraient. Sa femme venait de mourir. 
En se tournant vers moi, il me dit : " ne garde rien pour une occasion spéciale. Chaque jour que tu vis est une occasion spéciale ! " 
Je pense toujours à ces paroles, elles ont changé ma vie. 
Aujourd'hui, je lis beaucoup plus qu'avant et je nettoie moins. 
Je m'assieds sur ma terrasse et admire le paysage sans prêter attention aux mauvaises herbes du jardin. 
Je passe plus de temps avec ma famille et mes amis, et moins de temps au travail. 
J'ai compris que la vie est un ensemble d'expériences à apprécier. 
Désormais, je ne conserve rien. J'utilise mes verres en cristal tous les jours. 
Je mets ma nouvelle veste pour aller au supermarché si l'envie m'en prend. 
Je ne garde plus mon meilleur parfum pour les jours de fête, je l'utilise dès que j'en ai envie. 
Les phrases du type " un jour. " et " un de ces jours. " sont en train d'être bannies de mon vocabulaire. Si cela en vaut la peine, je veux voir, entendre et faire les choses maintenant. 

Je ne suis pas tout à fait sûr de ce qu'aurait fait la femme de mon ami si elle avait su qu'elle ne serait plus là demain (un demain que nous prenons tous à la légère). 
Je crois qu'elle aurait appelé sa famille, ses amis intimes. 
Peut-être aurait-elle appelé quelques vieux amis pour faire la paix ou s'excuser pour une vieille querelle passée. 
J'aime penser qu'elle serait peut-être allée manger chinois (sa cuisine préférée). 
Ce sont toutes ces petites choses non faites qui m'énerveraient beaucoup si je savais que mes heures sont comptées. Je serais énervé de ne plus avoir vu certains de mes amis avec lesquels je devais me remettre en contact un de ces jours. " 
Enervé de ne pas avoir écrit les lettres que j'avais l'intention d'écrire " un de ces jours. " Enervé de ne pas avoir dit assez souvent à mes proches combien je les aime. 
Maintenant, je ne retarde rien, ne repousse ou ne conserve rien qui pourrait apporter de la joie et des rires à nos vies. Je me dis que chaque jour est spécial. Chaque jour, chaque heure, chaque minute est spéciale. " 

Si tu reçois ce message, c'est que quelqu'un te veut du bien, et parce que toi aussi de ton côté tu as des gens qui te sont chers. 
Si tu es trop occupé pour prendre quelques minutes pour l'envoyer à d'autres et que tu te dis je l'enverrai " un de ces jours. ", c'est loin, peut-être tu ne le feras jamais. 

MES SEINS

Pendant des années et des années, ils m’ont dit,
De faire attention à mes seins.
De ne pas porter de soutien avec armature,
De ne jamais trop les serrer dans mes soutien-gorge
De faire attention à ne pas les cogner.

Donc, j’ai tenu compte de tous leurs avertissements
Et je les ai protégés conformément à la loi
J’en ai pris soin religieusement
Et je portais toujours un bon soutien-gorge.

Après 30 années de soins particuliers
Mon gynéco, docteur Boob
Me dit que je dois passer une mammographie.
" OK ! , j’ai dit. Allons-y !"

" Levez votre sein et mettez-le ici.
Et dites-moi quand ça vous fera mal.
Oui, oui… le sein droit. "

Et là, elle appuie sur une pédale avec son pied
Je ne pouvais en croire mes yeux
Un étau en plastique descend et descend…
Jusqu’à ce que mon sein en devienne
Tout tendu, déformé, aplati
Écrasé comme une crêpe Suzette.

Torturée par la douleur
Prisonnière de l’étau maudit
Elle me demande de respirer à fond.
Ma foi, elle est folle cette femme-là !

"Voilà, super " qu’elle dit.
" Maintenant, nous allons faire l’autre ".
Elle m’a serré l’autre sein de la même façon.
Mais ce n’était pas fini…
Elle a recommencé avec l’étau de malheur
Cette fois-ci, de gauche à droite.

C’est certain que si j’avais une tumeur
Elle est disparue…
Éclatée en mille morceaux, c’est certain !

CETTE MACHINE A ETE CRÉÉE PAR UN HOMME, JE POURRAIS LE JURER !

MON RÊVE SERAIT DE LUI PASSER LES DEUX BOULES DANS L’ÉTAU,
JUSTE POUR VOIR COMMENT ELLES EN SORTIRAIENT !

Un jour, un vieux professeur de l'Université fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit: "Nous allons réaliser une expérience". De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot Masson d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda: "Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent: "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta: "Vraiment?". Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda: "Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit: "Probablement pas!". "Bien!" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda: "Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent:

"Non!". "Bien!" répondit le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda:

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience?"

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit: "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire".

"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos. Le vieux prof leur dit alors: "Quels sont les gros cailloux dans votre vie?"

"Votre santé?"
"Votre famille?"
"Vos ami(e)s?"
"Réaliser vos rêves?"
"Faire ce que vous aimez?"
"Apprendre?"
"Défendre une cause?"
"Relaxer?"
"Prendre le temps...?"
"Ou... toute autre chose?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie. Si on donne priorité aux pécadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de pécadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question: "Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?" Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)". D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et lentement quitta la salle.

L'ARGENT

Il peut acheter une maison
Mais pas un foyer

Il peut acheter un lit
Mais pas le sommeil

Il peut acheter une horloge
Mais pas le temps

Il peut acheter un livre
Mais pas la connaissance

Il peut acheter une position
Mais pas le respect

Il peut payer le médecin
Mais pas la santé

Il peut acheter du sang
Mais pas la vie

Il peut acheter du sexe
Mais pas de l'amour

Entre ce que je pense, 
ce que je veux dire, 
ce que je crois dire, 
ce que je dis, 
ce que vous voulez entendre, 
ce que vous entendez, 
ce que vous croyez en comprendre, 
ce que vous voulez comprendre, et 
ce que vous comprenez, 

Il y a au moins neuf possibilités de ne pas se comprendre. 
Mais, s'il vous plaît, essayons quand même

POURQUOI DIEU N'INTERVIENT-IL PAS?

Enfin, la vérité passe à la télévision nationale. La fille de Billy Graham donnait une entrevue à l'émission « The early show » et Jane Clayson lui a demandé : "Comment Dieu a-t-il pu laisser quelque chose de ce genre arriver?"

Et Ann Graham lui répondu de façon profonde et perspicace : « Je crois que Dieu est profondément attristé par tout ceci, tout comme nous; mais cela fait des années que nous lui demandons de sortir de nos écoles, de sortir de notre gouvernement et de sortir de nos vies. ET comme Dieu est un gentleman, je crois qu'il a simplement fait ce que nous lui demandions. Comment pouvons-nous espérer sa bénédiction et sa protection si nous lui demandons de nous laisser tranquilles? »

Je sais qu'il y a des milliers de courriels qui se promènent sur le net en regard des événements du 11 septembre, mais ceci nous fait réfléchir. Si vous n'avez pas le temps, au moins lisez ceci en surface, en fin de compte ceci devrait nous porter à réfléchir. En lumière des récents événements... attaques terroristes, fusillades dans les écoles, etc.

Voyons voir. Je crois que ceci a commencé quand Madeline Murray O'Hare (elle a été assassinée, son corps a été trouvé récemment) a déclaré qu'elle ne voulait pas de prière dans les écoles, et on a dit O. K.

Ensuite quelqu'un a dit qu'il était préférable de ne pas lire la Bible dans les écoles... la Bible qui dit « tu ne tueras point, tu ne voleras point et aime ton prochain comme toi-même. Et on a dit OK.

Ensuite, le Dr Benjamin Spock a dit qu'on ne devrait pas donner de fessée à nos enfants lorsqu'ils manquent de discipline, parce que cela pourrait déformer leurs jeunes personnalités et endommager leur estime de soi (le fils du Dr Spock s'est suicidé). Et nous nous sommes dit qu'un expert sait certainement de quoi il parle, alors on a dit, OK.

Ensuite quelqu'un a dit que les professeurs et les directeurs d'école ne doivent pas discipliner nos enfants lorsqu'ils manquent de discipline. Et les administrateurs scolaires ont dit qu'aucun membre de la faculté de cette école ne doit toucher un étudiant lorsqu'ils manquent de discipline parce que cela nous ferait une mauvaise publicité et nous de voulons pas de poursuites judiciaires. (Il y a une grande différence entre la discipline et le fait de toucher, battre, gifler, humilier, etc.). Et on a dit, OK.

Ensuite quelqu'un a dit, laissons nos filles se faire avorter si elles le veulent, sans le dire à leurs parents. Et on a dit, OK

Ensuite un sage membre d'une commission scolaire a dit, étant donnés que les garçons sont ce qu'ils sont et qu'ils vont le faire de toutes façons, donnons-leur tous les condoms qu'ils veulent, pour qu'ils s'amusent autant qu'ils le veulent, et ils n'auront pas à le dire à leur parents, puisqu'ils pourront se les procurer à l'école. Et on a dit, OK.

Ensuite des membres de notre gouvernement élu ont dit que peu importe ce qu'on fait dans nos vies privées, du moment que cela n'affecte pas notre travail. Et, en accord avec cette affirmation, on a dit que peu importe ce que toute personne, incluant le Président, fait en privé, du moment que j'ai mon emploi et que l'économie roule.

Et quelqu'un a aussi dit « imprimons des revues avec des photos de femmes nues et appelons-ça une désignation saine et réaliste de la beauté féminine». Et on a dit, OK.

Et quelqu'un d'autre a poussé cette appréciation un peu plus loin et a publié des photos d'enfants nus et les a rendues disponibles sur internet. Et on a dit, O.K., ils ont droit à leur liberté d'statement.

Ensuite l'industrie du divertissement a dit produisons des émissions de télévision et des films blasphématoires, qui montrent violence et sexe illicite. Enregistrons de la musique qui encourage le viol, la drogue, le meurtre, le suicide et les thèmes sataniques. Et nous avons dit, ce n'est que du divertissement, cela n'a aucun effet négatif et puis de toutes façon, personne ne prend cela au sérieux, alors, allons-y.

Et nous nous demandons pourquoi nos enfants n'ont pas de conscience, comment il se fait qu'ils ne connaissent plus la différence entre le bien et le mal, et pourquoi cela ne les dérange plus de tuer des étrangers, leurs copains de classes et eux-mêmes.

Peut-être que, si on y pense suffisamment et assez longtemps, on peut trouver la réponse. Il se peut que cela ait un grand rapport avec « ON RÉCOLTE CE QUE L'ON SÈME. »

« Cher Dieu, pourquoi n'as tu pas sauvé la petite fille qui a été tuée dans sa classe? » Sincèrement, un étudiant inquiet.

La réponse : « Cher étudiant inquiet, Je n'ai plus le droit d'être dans vos écoles." Sincèrement, Dieu.

C'est drôle de voir à quel point il est facile de se débarrasser de Dieu et ensuite se demander comment il se fait que notre vie soit devenu un enfer. C'est drôle de voir à quel point on croit ce qui est écrit dans les journaux mais qu'on doute de ce qui est écrit dans la Bible.

C'est drôle de voir combien tout le monde veut aller au paradis, pourvu qu'il ne faille pas croire, penser, dire ou faire ce que dit la Bible.

C'est drôle de voir quelqu'un dire « Je crois en Dieu » mais suivre Satan, qui, au fait, « croit » en Dieu, lui aussi.

C'est drôle de voir combien il nous est facile de juger mais aussi difficile d'accepter de l'être.

C'est drôle de voir combien de blagues on peut envoyer par e-mail, et elles se répandent comme de la poudre mais quand on commence à envoyer des messages qui parlent du Seigneur, on y pense à deux fois avant de le partager.

C'est drôle de voir à quel point les messages obscènes, crus, et vulgaires passent aussi librement dans le cyberespace, mais les discussions publiques sur Dieu sont bannies des écoles et des lieux de travail.

C'est drôle de voir combien une personne peut être aussi zélée pour Christ le dimanche, et être tout aussi invisible le reste de la semaine.

Riez-vous?

C'est drôle de voir que lorsque vous viendrez pour diffuser ce message, vous ne l'enverrez pas à beaucoup de personnes de votre carnet d'adresses, parce que vous n'êtes pas sûr de ce en quoi il croient, ou bien ce qu'ils penseront de vous pour leur avoir envoyé.

C'est drôle de voir combien je peux m'inquiéter davantage de ce que les autres pensent de moi que de ce que Dieu pense de moi.

Pensez-vous ?

Questions d'éthique
 

1- Si vous saviez qu'une femme était enceinte, qu'elle avait déjà 8 enfants dont 3 sourds, 2 aveugles et un mentalement en retard, qu'elle avait la syphilis; lui recommanderiez-vous l'avortement???

AVANT DE REPONDRE, LISEZ LA QUESTION SUIVANTE...

2- Voici les élections pour le leader de la planète. Votre vote est très important. Voici un portrait des 3 principaux candidats...

Candidat A : Parfois associé à  des politiciens véreux, consulte des astrologues,a 2 maitresses. Il fume comme une cheminée et boit de 8 à 10 martinis chaque jour.

Candidat B : Par deux fois  été chassé de son emploi. Il dort jusqu' midi tous les jours et boit le quart d'une bouteille de whisky chaque soir.

Candidat C : Héros de guerre décoré, il est végétarien, ne fume pas et ne boit qu'une bière de façon occasionnelle. Il n'a jamais eu de relation extra-maritale.

Lequel de ces candidats aurait votre vote?
Prenez d'abord votre décision, puis allez en bas de la page pour obtenir les réponses...
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le candidat A est Franklin D. Roosevelt
Le candidat B est Winston Churchill
le candidat C est Adolph Hitler

Et si vous aviez répondu "oui" à la question sur l'avortement, vous auriez tué Beethoven.

A méditer!

Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi composé :
* 57 asiatiques
* 21 européens
* 14 américains (Nord, Centre et Sud)
* 8 africains

Il y aurait :
* 52 femmes et 48 hommes
* 30 blancs et 70 non blancs
* 30 chrétiens et 70 non chrétiens
* 89 hétérosexuels et 11 homosexuels
* 6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA
* 80 vivraient dans des mauvaises maisons
* 70 seraient analphabètes
* 50 souffriraient de malnutrition
* 1 serait en train de mourir
* 1 serait en train de naître
* 1 posséderait un ordinateur
* 1 aurait un diplôme universitaire

 Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident.

Prenez en considération aussi ceci :
* Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la semaine prochaine.
* Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux que 500 millions de personnes.
* Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.
* Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que le 75% des habitants de la terre.
* Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.
* Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.
* Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.

L'ARGENT

Il peut acheter une maison
Mais pas un foyer...

Il peut acheter un lit
Mais pas le sommeil...

Il peut acheter une horloge
Mais pas le temps...

Il peut acheter un livre
Mais pas la connaissance...

Il peut acheter une position
Mais pas le respect...

Il peut payer le médecin
Mais pas la santé...

Il peut acheter du sang
Mais pas la vie...

Il peut acheter du sexe
Mais pas de l'amour...

Précepte Chinois

Il était une fois, une ile où tous les différents sentiments vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les autres, l'Amour y compris.

Un jour on annonca aux sentiments que l'ile allait couler.
Ils préparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.
Seul l'Amour resta. L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment.

Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.
La Richesse passait à coté de l'Amour dans un luxueux bateau.
L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"
"Non car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau.
Je n'ai pas de place pour toi."
L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide moi je t'en prie ! "
"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."
La Tristesse étant à coté, l'Amour lui demanda, "Tristesse, laisse-moi venir avec toi. ".
"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'etre seule !"
Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit meme pas l'Amour l'appeler !
Soudain, une voix dit, " Viens Amour, je te prends avec moi. "
C'était un vieillard qui avait parlé.
L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard.
Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.
L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir
"Qui m'a aidé ?" "C'était le Temps" répondit le Savoir.
"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.
"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"
Le Savoir sourit plein de sagesse et repondit :
"C'est parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."

LARMES DE FEMME

Un petit garçon demande à sa mère « Pourquoi pleures-tu? »

« Parce que je suis une femme » lui répond-elle.

« Je ne comprends pas » dit-il.

Sa mère l'étreint et lui dit « Et jamais tu ne réussiras. »

Plus tard le petit garçon demanda à son père :
« Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ? »

« Toutes les femmes pleurent sans raison » fut tout ce que son père put lui dire.

Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement.

Finalement il appela Dieu; quand Dieu répondit au téléphone, il demanda « Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ? »

Dieu répondit « Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. »

« J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables ».

« Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui vient souvent de ses enfants. »

« Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre. »

« Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelles circonstances quand ces derniers l'ont blessée très durement. »

« Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai faite d'une de ses côtes pour protéger son coeur. »

« Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais que quelques fois il teste sa force et sa détermination à demeurer à ses côtés sans faiblir. »

« Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon. »

« Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre, ou dans la façon de se peigner les cheveux. »

« La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside. »

Toutes les femmes sont belles.

Quelqu'un a dit un jour : Tout ce qui s'en va revient
Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent
Aime comme si tu n'avais jamais été blessé
Danse comme si personne ne te regardait
Chante comme si personne ne t'écoutait
Vis comme si le Ciel était sur la Terre
Si on pouvait réduire la population du monde en un village de 100 personnes tout en maintenant les proportions de tous les peuples existants sur la terre, ce village serait ainsi composé :
57 asiatiques
21 européens 
14 américains (Nord, Centre et Sud)
8 africains 

Il y aurait : 
52 femmes et 48 hommes
30 blancs et 70 non blancs
30 chrétiens et 70 non chrétiens
89 hétérosexuels et 11 homosexuels

6 personnes posséderaient 59% de la richesse totale et tous les 6 seraient originaires des USA
80 vivraient dans des mauvaises maisons
70 seraient analphabètes
50 souffriraient de malnutrition
1 serait en train de mourir
1 serait en train de naître
1 posséderait un ordinateur
1 (oui, un seulement) aurait un diplôme universitaire

Si on considère le monde de cette manière, le besoin d'accepter et de comprendre devient évident.

Prenez en considération aussi ceci :

Si vous vous êtes levé ce matin avec plus de santé que de maladie, vous êtes plus chanceux que le million de personnes qui ne verra pas la >semaine prochaine. 

Si vous n'avez jamais été dans le danger d'une bataille, la solitude de l'emprisonnement, l'agonie de la torture, l'étau de la faim, vous êtes mieux lotis que 500 millions de personnes.

Si vous pouvez aller à l'église sans peur d'être menacé, torturé ou tué, vous avez une meilleure chance que 3 milliards de personnes.

Si vous avez de la nourriture dans votre frigo, des habits sur vous, un toit sur votre tête et un endroit pour dormir, vous êtes plus riche que les 75% des habitants de la terre.

Si vous avez de l'argent à la banque, dans votre portefeuille et de la monnaie dans une petite boite, vous faite partie du 8% les plus privilégiés du monde.

Si vos parents sont encore vivants et toujours mariés, vous êtes des personnes réellement rares.

Si vous lisez ce message, vous venez de recevoir une double bénédiction, parce que quelqu'un a pensé à vous et parce que vous ne faites pas partie des deux milliards de personnes qui ne savent pas lire.

Travaille comme si tu n'avais pas besoin d'argent.
Aime comme si personne ne t'avait jamais fait souffrir.
Danse comme si personne ne te regardait.
Chante comme si personne ne t'écoutait.
Vis comme si le paradis était sur terre.
JE PEUX

Si tu te crois battu, tu le seras
Si tu n'oses pas, tu n'auras rien
Si tu veux gagner, mais si tu t'en crois incapable,
Il est presque certain que tu ne gagneras pas.
Si tu crois que tu vas perdre, tu es perdu,
Car, dans le monde, on se rend compte
Que le succès dépend de la confiance en soi
Tout dépend de notre état d'esprit.
Les batailles de la vie ne sont pas gagnées
Par les plus forts, ni les plus rapides,
Mais par ceux qui croient en eux.
En pensant toujours : "JE PEUX"

L'enfance dans les années 50, 60 70 voire 80

En regardant en arrière, c'est dur de croire qu'on ait réussi à vivre si longtemps.

Lorsque nous étions enfants, nous nous promenions en auto sans ceinture de sécurité ou d'airbags pour nous protéger.

Nos couchettes étaient peintes de couleurs vibrantes au plomb.
Il n'y avait pas de couvercle de sécurité sur les bouteilles de médicaments, ou des serrures sécuritaires sur les armoires. 

Et lorsque nous partions à bicyclette, on le faisait sans un casque de sécurité. On allait même en ville.

On buvait même de l'eau directement des tuyaux d'arrosages, pas d'une bouteille. Horreur!

On se faisait des petites voitures (boîte à savon) avec des vieux patins à roulettes et des vieilles roues de voiturette et on se laissait aller dans les côtes pour s'apercevoir qu'on avait oublié de mettre des freins. Après
être rentrés dans les buissons à quelques reprises, on solutionnait le problème.

On partait de la maison le matin et on revenait souvent au moment où les lampadaires de la rue s'allumaient. Imaginez donc ça, pas de téléphones portables, personne ne pouvait nous joindre de la journée.

On jouait des jeux dangereux et souvent, on se faisait mal, il y avait des accidents, il y avait des coupures et aussi des os cassés, mais personne n'était blâmé.

On se battait entre nous, on avait des bleus, mais on apprenait à passer par-dessus.

On mangeait des gâteaux, du pain et du beurre et nous n'étions pas obèses....il faut dire que nous jouions presque toujours à l'extérieur. On buvait souvent à quatre ou à cinq d'une même bouteille et il n'y a jamais eu de décès à cause de ça.

On n'avait pas de Nintendo 64, de Playstation ou de X Boxe, sans compter les jeux vidéo ou même les 99 canaux à la télévision, les magnétoscopes, les téléphones portables et les ordinateurs personnels, etc.etc...mais nous
avions des amis et si nous voulions les voir, tout ce qu'on avait à faire, c'était de sortir et se rendre chez eux, sonner et entrer pour pouvoir leur parler. Imaginez donc ça, sans même demander la permission à nos parents.

Comment faisait-on ça, sans gardiens, dans ce monde cruel? On inventait des jeux, avec des bâtons et des balles de tennis, on mangeait toute sorte de choses, mais contrairement à ce qu'on nous disait, rarement quelqu'un perdait un oeil ou était infecté.

Certains écoliers n'étaient pas aussi futés que les autres et ils manquaient leur année et devaient recommencer une autre fois la même classe. Dégueulasse! Les examens n'étaient pas ajustés pour compenser quelque soit la raison.

Nos actions étaient les nôtres. Nous en supportions les conséquences. Personne pour nous cacher.  L'idée de se faire protéger par nos parents si nous commettions une infraction était impensable. Nos parents étaient du côté de l'autorité, c'est t'y pas effrayant?

Cette génération a produit les meilleurs preneurs de risque, solutionneurs et inventeurs. Les dernières 50 années ont été une explosion d'innovation et d'idées nouvelles. On avait la liberté, le succès, la responsabilité ainsi que la défaite, le plus important, c'est qu'on a appris à vivre avec tout ça.

Félicitations, car tu es de ceux là.

L'enfant au grand coeur

Un jour, on demanda à l'écrivain Léo Buscaglia d'être juge dans un concours consistant à trouver l'enfant qui avait le plus grand coeur. 
Le gagnant fut un petit garçon de 5 ans dont le voisin d'à côté était un vieux monsieur qui venait de perdre sa femme. Lorsque le garçonnet vit le vieil homme pleurer dans sa cour, il s'approcha de lui, s'assit sur ses genoux et resta là sans bouger.
Lorsque sa mère demanda à son fils ce qu'il avait dit au voisin pour le consoler, l'enfant répondit : " Rien, je l'ai seulement aidé à pleurer."

L’instant d'une pause

Le bonheur est fait de rien
Et de mille petites choses
De se lever le matin
Sans plus en chercher la cause
De savoir que le chemin
Parfois peut-être morose
Et dans un sourire malin 
Être prêt pour une pause
Il y a des jours où tous est gris
Et où l'on ne voudrait rien voir
Et puis, il y a notre coeur aussi
Qui nous conduit jusqu'au soir
Il y a cette solitude intense 
Qui existe et qui est là
C'est dans ces moments je pense
Que je peux rêver de toi
À chercher, à tout comprendre
Je me demande si je verrais
Un jour les fleurs en décembre
Et la neige en été
Sur le site de mon cœur
Il y a tant de va-et-vient
Et j'en ressens la douleur
De la nuit jusqu'au matin 
Le bonheur est fait de rien
Et de mille petites choses
D'avoir ta main dans ma main
L'instant seulement d'une pause.

Les règles d'or de la vie

Si vous l'avez ouvert, refermez-le.
Si vous l'avez allumé, éteignez-le.
Si vous l'avez déverrouillé, verrouillez-le.
Si vous l'avez cassé, admettez-le.
Si vous ne pouvez pas le réparer, appelez quelqu'un qui le peut.
Si vous l'empruntez, rendez-le.
Si vous l'appréciez, prenez-en soin.
Si vous faites un gâchis, nettoyez-le.
Si vous le déplacez, replacez-le.
Si ce n'est pas de vos affaires, ne posez pas de questions.
Si cela peut illuminer la journée de quelqu'un, dites-le.
Si cela peut ternir la réputation de quelqu'un, taisez-vous. 

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leur famille, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux  marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Une petite pensée...
"Vous n'aurez pas vécu une journée parfaite à moins que vous n'ayez fait quelque chose pour quelqu'un qui ne pourra jamais vous rembourser."
Il s'appelait Fleming, c'était un pauvre fermier écossais.
Un jour, alors qu'il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d'un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu'à la taille dans le marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer. Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle.

Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble, élégamment vêtu, en sorti et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé.

- "Je veux vous récompenser", dit le noble.
- "Vous avez sauvé la vie de mon fils".
- "Non, je ne peux accepter de paiement pour ce que j'ai fait", répondit le fermier écossais.

A ce moment, le fils du fermier vint à la porte de la cabane.

- "C'est votre fils" demanda le noble.
- "Oui", répondit fièrement le fermier.
- "Je vous propose un marché. Permettez-moi d'offrir à votre fils la même éducation qu'à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sûr qu'il sera un homme duquel tous deux seront fiers". Et le fermier accepta.

Le fils du fermier Fleming suivit les cours des meilleures écoles et au final, fut diplômé de l'Ecole de Médecine de l'Hôpital Sainte Marie de Londres. Il continua jusqu'à être connu du monde entier. Le fameux Dr Alexander Fleming avait en effet découvert la pénicilline.

Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage avait une pneumonie.
Qui lui sauva la vie cette fois ?... La pénicilline.
Comment s'appelait le noble ? Sir Randolph Churchill.
Son fils ? Sir Winston Churchill.

voici un discours bouleversant que le chef indien Seattle a prononçé en 1855 en réponse au Président des Etats-Unis qui voulait acheter les terres indiennes: 
 

Monsieur le Président, 

J'ai vu mille buffles périr sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avaient abattus d'un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprend pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous ne tuons que pour rester en vie. 

« Qu'est l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissent, l'homme mourrait de grande solitude de l'esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes arrive à l'homme. Toutes choses sont liés. 

« Vous devez enseigner à vos enfants que la terre est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respecte, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre , ils crachent sur eux-mêmes.

«Nous le savons, la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées comme le sang qui unit une même famille. Même l'homme blanc, dont le Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout ; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira un jour : notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le possédez comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc. 

«Où est le fourré ? Disparu. Où est l'aigle ? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est fini de vivre ,c'est se mettre à survivre. 

« Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera bien sûr de recevoir la réserve que vous nous avez promise.

« C'est là que nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre. 

« Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du cour de sa mère. Ainsi, si nous vous vendrons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin de notre terre. 

   L'argent peut acheter le plaisir... mais pas l'amour; 

   On peut acheter un spectacle....... mais pas la joie; 

   On peut acheter un esclave......... mais pas un ami; 

   On peut acheter une femme.......... mais pas une épouse; 

   On peut acheter une maison......... mais pas un foyer; 

   On peut acheter des aliments....... mais pas l'appétit; 

   On peut acheter des médicaments.... mais pas la santé; 

   On peut acheter des diplômes....... mais pas la culture; 

   On peut acheter des livres......... mais pas l'intelligence; 

   On peut acheter des tranquillisants mais pas la paix; 

   On peut acheter des indulgences.... mais pas le pardon; 

   On peut acheter la terre........... mais pas le ciel. 

Le sens de ma vie...

J'ai la responsabilite de mon bonheur. C'est toujours moi qui donne le sens aux evenements et aux gens. Par exemple je suis belle, je suis laide, je suis fille de medecin ou fille de commis de bureau, je n'ai pas de pouvoir sur ces choses, elles me sont imposees a ma naissance et je ne peux rien y faire. 

Mais, je peux choisir la facon dont je vais considerer ces choses et ne pas m'en servir comme excuses pour ne pas prendre action sur ma vie. Si je ne peux rien faire pour changer les donnees avec lesquelles je suis partie dans la vie, je peux toujours modifier mon attitude a leur egard et meme m'en servir a mon avantage.

Je peux transformer ma vie si je le veux, modifier mon attitude face a des evenements qui ne sont pas necessairement de ma faute mais avec lesquels j'ai eu a vivre, et qui dans mon "ici et maintenant" n'ont plus leur place. Je peux me reapproprier le pouvoir de diriger ma vie, et de prendre la place qui me revient, qui me convient. C'est important de prendre la place qui nous revient, trouver sa voie, 

"Deviens qui tu es". Cette maxime fait appel au courage et a la creativite. 

Courage au sens ou on ne doit pas avoir peur d'ecouter ce qui est au fond de nous et de prendre les moyens pour realiser nos reves les plus chers. Qu'on reve de devenir premier homme d'etat ou encore un pompier ce n'est pas ca qui est important, ce qui est important selon moi, c'est de vivre au dehors ce qui se passe en dedans de nous. 

C'est en realisant ce qu'on veut que notre vie prend un sens. On n'a pas à prouver qu'on est bon a qui que ce soit. Si j'essaie, dans mes choix de carriere par exemple de plaire a mon entourage en faisant ce qu'eux jugent bien et qu'au fond de moi je suis foncierement malheureuse parce que j'etouffe mes aspirations, je n'emprunte pas la bonne voie. Je n'ai pas a faire pour les autres, a me justifier face aux autres, le plus important de tout ce n'est pas ce que les autres pensent de moi mais ce que Je pense de moi.

L'etre humain est dynamique, il peut se creer une vie dans laquelle il se sent a l'aise parce que de facon generale on sait ce qui nous plait vraiment et si toutefois on ignore ce qui nous plait, et bien c'est en experimentant differentes choses (metiers, professions, cours) que nous saurons si nous aimons ou pas. 

L'important c'est de ne pas se fermer aux possibilites que la vie nous offre. Il faut exploiter ses talents, ses aptitudes, et se creer une image positive de soi. Faire de la vie son alliee et non son ennemie. 

Johanne Cardinal – 1989

Prière du chien

Quand je naîtrai, tu me choisiras,
Et pour la vie tu me garderas,
Et si parfois dans ta maison je m'oublie
Pardonne-moi je suis encore petit
Tu verras quand je grandirai
Propre, très sage, je deviendrai,
Je ne te demanderai presque rien
Une caresse et un peu de pain,
En échange, je veillerai sur tes biens
Et ne laisserai personne importuner les tiens
Mon amour et ma fidélité grandiront pour toi
Tu seras mon univers, mon avenir et ma joie
Tu seras mon seigneur et mon maître
Ton esclave et ton enfant je veux être
Sans hésiter, je te donnerai ma vie
Mais, s'il te plait, je t'en supplie
Ne m'abandonne pas....

SI J'AVAIS SU...

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te verrais t'endormir, je t'aurais embrassé du plus fort que je pouvais.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais franchir la porte, je t'aurais serré très fort contre moi.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que j'entendrais ta voix je l'aurais enregistrée pour la réécouter chaque jour.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois, j'aurais pris le temps de m'arrêter et de te dire "Je t'aime" au lieu d'assumer que tu le savais.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois, je serais resté là pour partager ce jour avec toi, au lieu de penser que tu en avais tellement d'autres à vivre que le laisser passer sans te voir n'avait pas d'importance.

On peut toujours remettre au lendemain ce qu'on pourrait faire aujourd'hui. On a toujours une seconde chance. C'est ce qu'on croit.

On pourra dire demain "Je t'aime", "Tu es important pour moi",
"Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour toi?"

Mais sait-on jamais? Aujourd'hui est tout ce que je possède, et je veux te dire combien je t'aime. Demain, ne l'oublions jamais, n'est jamais une certitude, juste une promesse. Aujourd'hui est peut-être notre dernière chance de dire notre amour.

Si vous pensez le faire demain, pourquoi pas aujourd'hui?

Parce que si demain ne vient jamais, vous risquez de regretter de ne pas avoir pris ce moment pour un sourire, une caresse un baiser, une étreinte, une attention qui aura été son dernier souhait, sa dernière joie.

Prenez le temps de serrer ceux que vous aimez dans vos bras, chuchotez-leur des mots tendres, dites-leur combien vous les aimez, combien vous les aimerez toujours. Prenez le temps de leur dire "Je te prie de m'excuser", "Je suis désolé", "Merci", "Il n'y a pas de problème", de les regarder d'un regard d'amour.

Si demain ne vient jamais, vous n'aurez aucun regret de ce qu'aurait pu être aujourd'hui.

IL FAIT BEAU AUJOURD'HUI

Bien sûr que la vie est remplie de misères,
Je n'ai jamais dit le contraire.
Je sais que j'en ai eu ma part à éteindre
Et que j'ai mille raisons de me plaindre.
Contre moi vents et orages se sont unis;
Et combien de fois le ciel a été gris!
Les épines et les ronces m'ont piqué,
À gauche, à droite, et ailleurs aussi.
Mais, pour dire toute la vérité,
Fait-il assez beau aujourd'hui!

À quoi sert de toujours brailler
Et de rabâcher les soucis d'hier?
À quoi sert de ressasser le passé
Et, au printemps, de parler de l'hiver?
Un chacun doit avoir ses tribulations
Et mettre de l'eau dans son vin.
La vie n'est certes constante célébration.
Des soucis?  Bien sûr, j'ai eu les miens.
Mais il faut bien le voir aussi:
Il fait diablement beau aujourd'hui!

C'est aujourd'hui que je vis,
Et non pas il y a un mois.
T'en as, t'en as pas, tu donnes et tu prends
Selon qu'en décide le moment.
Hier, un nuage de chagrin
A bien assombri mon chemin.
Demain, il pleuvra peut-être
À casser les carreaux de fenêtres,
Mais faut le dire, puisque c'est ainsi:
Fait-il assez beau aujourd'hui!

(Douglas Malloch)

ANGES
Deux anges arrêtent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée.
La famille était mauvaise et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison.
À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce dans le sous-sol froid.
Durant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçu un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda pourquoi, le plus âgé des anges répliqua:
"Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".
La nuit suivante, nos compères arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres
mais où le fermier et sa femme était très hospitaliers.
Apres avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient,
le couple laissa les anges dormir dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil.
Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larme.
Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol.
Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela.
 "Le premier homme avait tout et tu l'as aidé", accusa l'ange.
La deuxième famille avait peu mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir.
"Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus vieux des anges.
"Quand nous somme restés dans le sous-sol de la maison, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or rangé dans ce trou dans le mur.
Etant donné que le propriétaire était tellement obsédé par la haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune,
j'ai scellé le trou afin qu'il ne le retrouve plus".
Et la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier,
l'ange de la mort est venu chercher sa femme et je lui ai donne la vache à la place.
Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent."
Quelques fois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont elles devraient.
Monsieur et Madame regardent la télévision, quand tout à coup Madame dit: 
"Je suis fatiguée et il se fait tard, je crois que je vais aller me coucher. Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain soir, vérifie s'il reste des céréales, remplit la boite à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin. 
Puis, elle met le linge dans le sèche-linge, met une autre brassée dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton. Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place. 

Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher. Elle baille et s'étire et, se 
dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête près du bureau, écrit une note au professeur de son fils, lui sort de l'argent et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise. Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l'enveloppe. Elle écrit une petite liste pour l'épicerie. Elle met l'enveloppe et la liste près de son sac. 
Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain. Elle se rend à la salle de bains, s'applique de la crème sur le visage, brosse ses dents puis se fait les ongles. 

Son mari lui dit : 
"Je croyais que tu allais te coucher !" 
"J'y vais", Dit-elle. 
Elle remplit le bol d'eau du chien et met le chat dehors, puis elle s'assure que les portes sont fermées. Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastille à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et échange quelques mots avec un des adolescents qui est encore à faire ses devoirs. Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace 
le support à chaussures. 

Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement:
"Moi aussi je vais me coucher", il se rend dans la chambre et se couche... 

Cela vous rappelle-t-il quelqu'un que vous connaissez ou que vous avez connu ??? 
De plus elle doit toujours être jolie, sexy, souriante, de bonne humeur, pas chiante et quand sexisme rime avec féminisme et objectisme,  c'est un plaisir ! 

Le ver luisant

Un promeneur pas banal et distrait s'adressa ainsi a un ver luisant :

- Pour quelle raison ne brilles tu que la nuit et pas le jour ?

Le ver lui fit cette peu banale et lumineuse reponse :

- Ma vie est dehors, de jour comme de nuit, mais quand le soleil est haut dans le ciel, je ne suis rien

Pour les quadras et quinquas....

Qu'est-ce être D.A.D.A ?

 Je crains que bon nombre de quadras et de quinquas parmi nous se reconnaîtront ...

Récemment, j'ai été diagnostiqué D.A.D.A. - Déficit d'Attention Dû à l'Age
Voilà comment cela se manifeste :

Je décide de laver ma voiture.

Alors que je vais vers le garage, je remarque qu'il y a du courrier sur la table de l¹entrée.
Je décide de regarder le courrier avant de laver la voiture.
Je pose mes clés de voiture sur la table, mets dans la corbeille à papiers, en dessous de la table, tout le courrier publicitaire et remarque que la corbeille est PLEINE !!

Alors, je décide de reposer les factures sur la table et de vider d'abord la corbeille.

Mais, alors, je me dis que puisque je vais être à côté de la boite aux lettres quand je vais aller sortir la poubelle,
autant préparer d¹abord le règlement des factures.

Je prends mon carnet de chèques sur la table et je vois qu¹il ne me reste plus qu'un seul chèque.
Mon autre chéquier est dans mon bureau, donc j¹y vais
et je trouve sur le bureau la boite de Coca que j'ai commencé de boire.

Je vais chercher mon chéquier, mais, avant tout, il faut que j'enlève ce Coca de là avant de le renverser accidentellement.
Je remarque qu¹il commence à devenir tiède, je décide donc de le mettre au frigo pour le rafraîchir.
Alors que je me dirige vers la cuisine avec le Coca, le vase sur le comptoir me saute aux yeux : les fleurs ont besoin d'eau !

Je pose le Coca sur le comptoir et découvre mes lunettes pour lire que je cherchais depuis le matin.
Je me dis que je ferais mieux de les remettre dans mon bureau, mais avant, je vais donner de l'eau aux fleurs.

Je repose les lunettes sur le comptoir, remplis un pichet d¹eau et, soudain, j'aperçois la télécommande.
Quelqu'un l'a laissée sur la table de la cuisine.

Je me dis que, ce soir, quand on va vouloir regarder la télé, je vais la chercher partout et je ne me souviendrai plus qu'elle est dans la cuisine.
Je décide donc de la remettre dans le salon où est sa place, mais avant je vais donner de l'eau aux fleurs.
Je donne de l¹eau aux fleurs, mais j'en renverse la plus grande partie sur le sol.

Alors, je remets la télécommande sur la table, vais chercher un chiffon et je nettoie les dégâts.

Ensuite, je reviens dans l'entrée en essayant de me souvenir de ce que je voulais faire.

A la fin de la journée,
la voiture n'est pas lavée,
les factures ne sont pas payées,
il y a un Coca tiède sur le comptoir de la cuisine,
les fleurs n'ont pas assez d'eau,
je n'ai pas mon nouveau chéquier,
 je ne trouve pas la télécommande,
 je ne sais pas où sont mes lunettes
et je n'arrive pas à me souvenir de ce que j'ai fait des clés de voiture.

Et puis, quand je me rends compte que rien n'a été fait aujourd'hui,
je n'y comprends rien parce que je n¹ai pas arrêté de la journée
et que je suis complètement crevé !

Je réalise qu'il y a un sérieux problème et qu¹il faut que j'essaie de me faire aider,
mais, d'abord, je vais m'occuper de mes mails.

Vous ne voulez pas me rendre un service ?
Envoyez ce message à ceux que vous connaissez,
parce que je ne me souviens plus à qui il a déjà été envoyé.

Ne riez pas, si ce n'est pas encore votre cas, ça vous arrivera un jour!

 LA VIEILLESSE EST INEVITABLE.
 LA MATURITE EST EN OPTION
 RIRE DE SOI EST UNE THERAPIE !

Une vieille legende hindoue raconte qu il y eut un temps ou tous les hommes etaient des dieux. Mais ils abuserent tellement de leur divinite que Brahma, le maitre des dieux, decida de leur oter le pouvoir divin et de le cacher a un endroit ou il leur serait impossible de le retrouver. Le grand probleme fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoques a un conseil pour resoudre ce probleme, ils proposerent ceci : "Enterrons la divinite de l homme dans la terre." Mais Brahma repondit : "Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux repliquerent : "Dans ce cas, jetons la divinite dans le plus profond des oceans."

Mais Brahma repondit a nouveau : "Non, car tot ou tard, l homme explorera les profondeurs de tous les oceans, et il est certain qu un jour, il la trouvera et la remontera a la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas ou la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d endroit que l homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinite de l'homme : nous la cacherons au plus profond de lui-meme, car c'est le seul endroit ou il ne pensera jamais a chercher."

Depuis ce temps-la, conclut la legende, l homme a fait le tour de la terre, il a explore, escalade, plonge et creuse, a la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. »

(Eric Butterworth, Decouvre la puissance en toi)

A tous ceux et celles qui se pensent encore être JEUNES, eh, bien non !!! 
Fini tout ça, ouvrez les yeux. Beaucoup d'étudiants qui vont rentrer cette année à l'université sont nés en 1985. 
Ils n'ont jamais chanté : " We are the world, we are the children... " ou "Sunday bloody Sunday " . 
Pour eux, le Sida existe depuis toujours. 
Ils n'ont jamais joué avec la console Atari ou au Commodore 64, ils ne connaissent même pas PAC-MAN ou WONDERBOY ! 
Le CD est apparu quand ils avaient à peine un an. 
ils n'ont jamais eu de 45 tours de Chantal Goya. 

Beaucoup ignorent comment étaient fichus les anciens téléviseurs, ils ne peuvent même pas s'expliquer comment on faisait avant sans télécommande. 

Ils croient que téléphone " avec fil " , c'est de la science-fiction. 

Pour eux les patins à roulettes ont toujours eu les roues alignées. 

Il se peut qu'ils n'aient jamais regardé " 1, rue Sésame ", "Goldorak ", StarTrek " , " Heidi " ou " Maya l'abeille". 

Ils ne connaissent même pas Dorothée. 

Ils ne pensent jamais aux " Dents de la mer " lorsqu'ils se baignent et Michael Jackson a toujours été blanc. 

Ils croient que les " Charlie's Angels " et " Mission Impossible " sont des films sortis l'année dernière... 

Dis-toi que ces gens-là vont rentrer à l'université cette année ... 

Ce sont eux les jeunes maintenant!!! 

Voici quelques symptômes de ton vieillissement : 

1. Tu comprends le texte ci-dessus et tu souris en te disant, bon dieu. 

2. Tu fais du sport et tu racontes à tout le monde, très fier, que tu en fais. 

3. Tu as des " remèdes " dans ta table de chevet. 

4. Les enfants avec qui tu avais jusqu'à il y a peu de temps une certaine complicité, te disent maintenant Monsieur ou Madame et pire encore, te vouvoient ! 

5. Tu as besoin de bien plus qu'une matinée pour te remettre d'une nuit blanche. 

6. T'es obligé de ranger toi-même ton linge. 

7. Tes amis se marient sans en avoir forcément besoin. 

8. Les 'fast food' te dérangent l'estomac. 

9. Tu vas à la plage et tu peux passer la journée sans t'être baigné. 

10. Tu écoutes de la musique pour te relaxer et pas l'inverse. 

11. Pour faire du sport tu t'achètes des vêtements qui " cachent " et non pas qui montrent. 

12. Tu sais très bien ce que tu veux, ou plutôt tu fais ce que tu peux... 

13. Après avoir lu cet e-mail, tu décides de l'envoyer à un ami(e) en te disant qu'il va aimer.

Allez, fais-le maintenant et bonne journée ! 

Roulez jeunesse !!! 

Les voeux du Dalaï Lama ...

CONSEILS POUR MENER VOTRE VIE :

1. Tenez compte du fait que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques.

2. Lorsque vous perdez, ne perdez pas la leçon.

3. Suivez les trois R : Respect de soi-même, Respect des autres, Responsabilité de tous vos actes.

4. Souvenez vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement.

6. Ne laissez pas une petite dispute meurtrir une grande amitié.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour.

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s'envoler vos valeurs.

10. Rappelez vous que le silence est parfois la meilleure des réponses.

11. Vivez votre vie d'une façon bonne et honorable. Ainsi, lorsque vous vieillirez et que vous regarderez en arrière, vous en profiterez une deuxième fois.

12. Un foyer aimant est la fondation de votre vie.

13. Dans les désaccords que vous avez avec ceux que vous aimez, ne vous occupez que de la situation actuelle. Ne réveillez pas le passé.

14. Partagez votre savoir. C'est une manière d'atteindre l'immortalité.

15. Soyez tendre avec la terre.

16. Une fois par an, allez quelque part où vous n'êtes jamais allé auparavant.

17. Souvenez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle l'amour que chacun porte à l'autre dépasse le besoin que vous avez de l'autre.

18. Jugez vos succès d'après ce que vous avez dû sacrifier pour les obtenir.

19. Approchez l'amour et la cuisine avec un abandon insouciant.

... Dalaï Lama

C'est tellement facile de trouver ce qui ne fonctionne pas dans la vie des autres. 
Nous nous disons souvent : "Si j'étais à sa place, je ferais telle chose, telle chose, telle chose!"
Mais avons-nous déjà pensé que si nous étions réellement à la place de l'autre personne, vraiment dans ses souliers, nous serions alors aux prises avec ses émotions, ses préjugés, ses réactions, ses inquiétudes, ses ambitions, ses objectifs, ses inhibitions, ses instincts, bref, nous aurions son passé, son présent et son avenir et il est fort probable que nous agirions exactement de la même façon qu'elle.

Avant de condamner quelqu'un, essayons non seulement de le comprendre, mais de vibrer au même diapason que lui et nous constaterons alors que nos émotions ressemblent aux siennes.

Dis-moi, ô mon Dieu, 
quand est-ce qu’on devient vieux?

À six ans, je pensais, je m’en souviens très bien, 
Que tous étaient vieux sitôt les dix ans atteints; 
Mais lorsque furent mes dix ans bien sonnés, 
C’est à quinze ans que je voyais la maturité; 
Puis, longtemps après, lorsque j’attrapai mes quinze ans, 
Je croyais qu’on est vieux à 21 ans seulement… 

Mais lorsque je pus bientôt arriver à cet âge, 
J’opinai qu’à 30 ans on doit devenir sage; 
Puis une fois rendu à 30 ans, c’est curieux, 
Je disais : « C’est à 40 ans qu’on devient vieux. » 

Mais quand la quarantaine vint et, tout fringant : 
« Alors, me dis-je, ça doit être à 50? » 
Puis, arrivé à cet âge, je résolus 
Qu’on est jeune jusqu’à 60 ans révolus. 

Mais voici que j’en ai 70 des ans, 
Et me trouve aussi jeune qu’à sept quasiment, 
Bien sûr, mes cheveux sont un tantinet gris, 
Et je marche un peu courbé aussi; 
Ile est vrai que mes garnements, suivant mes pas, 
Me disent parfois : «Dépêche-toi, grand-papa!» 

Malgré tout, je suis aussi jeune maintenant, 
Qu’aux jours où je croyais les gens vieux à dix ans. 
Un peu assagi, peut-être pas les années, 
Et peut-être quelques illusions envolées, 
Malgré le poids des ans, dis-moi, ô mon Dieu, 

Quand est-ce donc, qu’on devient vraiment vieux?

ELOGE DE LA FATIGUE

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

oui, monsieur, je suis fatigué et je m’en flatte !
J’ai tout de fatigué, la voix, le cœur, la rate.
Je m’endors épuisé, je me réveille las…
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas !

Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise !
La fatigue souvent n’est qu’une vantardise…
On est jamais aussi fatigué que l’on croit !
Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas de sombres lassitudes
Qu’on a, lorsque le corps harassé d’habitudes
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon.

Lorsqu’on n’a rien à perdre, à vaincre ou à défendre,
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre.
Elle fait le front lourd, l’œil morne, le dos rond
Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond.

Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain.

Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s’en user le cœur
Cette fatigue là, Monsieur, c’est du bonheur !

Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu’on est la route et le port et le gué,
Où prendrait-on le droit d’être fatigué ?

Ceux qui font de leur vie une belle aventure
Marquent chaque victoire, en creux, sur leur figure !
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d’autres creux, il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste ;
C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes ;
C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit ;
Non pas le prix qu’on paie mais celui qu’on reçoit.

C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie
C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie,
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J’écoute les sommeils et, là, je me sens fort !

Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance
Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ?
Mais si j’acceptais là ce que vous proposez,
Si je m’abandonnais à votre douce intrigue,
Mais je mourrais, Monsieur, tristement, de fatigue !!!

Robert Lamoureux